Je rêve d’une horloge
qui perdrait ses aiguilles.
Un cadran immuable
comme une assiette vide.
Je rêve de la nuit
qui en découlerait.
Une nuit sans entrave
ouverte à nos envies.
Nous ferions des couloirs
des coursives infinies
pour voguer sur les mers
sans crainte du retour.
Mais le tic-tac revient
et les aiguilles avancent.
Aurais-je donc rêvé
de toi à mes côtés ?
.jpeg)





