et la chaleur des pneus,
cette course effrénée
qui t’écarte de toi.
Refuse les angoisses
qui t’éveillent la nuit
et fais le tour du lac
quand le soleil y naît.
Si les journées sont courtes
et les mois étriqués,
regarde du côté
des Albères si proches.
De l’été à l’hiver,
son ombre est bienveillante,
j’y connais des chemins
qui mènent jusqu’à toi.

