J’aime ce cours gris perle
qui irrigue mon village.
Une rue principale
où se tisse la vie.
Derrière les carreaux
des maisons qui s’y dressent,
je sens battre le cœur
des voisins et voisines.
Et j’aime la terrasse
qui en brise le flux
au gré des galopins
qui s’y boivent matin.