Frederic était beau.
Il parlait le français
avec cette élégance
que nous avons perdu.
Il parlait le français
avec cette élégance
que nous avons perdu.
Il vendait des chemises,
de toutes les couleurs,
mais ce qu’il préférait
c’était la langue vive
des touristes venant
admirer de Gaudí
les œuvres singulières
et la sage folie.
On me dit que cent ans,
cent ans exactement,
après la mort du Maître,
il est allé vers lui
pour parler catalan
et un brin de français,
la langue de ces gens
qui étêtent les rois.