Tu viendras à cœur joie
me parler comme on chante,
librement sans entrave,
faussement indolente.
me parler comme on chante,
librement sans entrave,
faussement indolente.
Des propos de printemps,
d’un printemps finissant,
qui emprunte à l’été
sa brûlure durable.
Tu me parleras bas,
tu me parleras haut.
Dans ta voix rouleront
les galets de nos plages.