Le wagon s’est vidé
et l’objectif vacille.
Il n’est plus de visage
où poser son regard.
Les rayures des sièges
pleurent les pulls partis
et la douce chaleur
des corps qui s’y serraient.
Bientôt viendra la halte
qui remplira le lieu,
confondant en son tout
le couloir et les sièges.
photo: Lionel Itié