Sous la gangue du masque,
je sens l’imperceptible.
Non pas le Cri de Munch,
la marque du vivant.
Cavité de la tombe
d’où sortait la parole.
Les yeux sont enfoncés
qui ne pourront plus voir.
Tournée vers l’intérieur,
la bouche attend l’obole
mais Charon est si loin
de la Lozère actuelle.
J’écris l’imperceptible
et je rends à l’empreinte
un peu de la présence
de qui fut parmi nous.
© Denis Planes
