jeudi 20 août 2026

Memento mori

Sous la gangue du masque,

je sens l’imperceptible.

Non pas le Cri de Munch,

la marque du vivant.


Cavité de la tombe

d’où sortait la parole.

Les yeux sont enfoncés

qui ne pourront plus voir.


Tournée vers l’intérieur,

la bouche attend l’obole

mais Charon est si loin

de la Lozère actuelle.


J’écris l’imperceptible

et je rends à l’empreinte

un peu de la présence 

de qui fut parmi nous.















© Denis Planes