Nous donnerons au monde
ce qu’il n’a pas encore.
La chair de la beauté
découvrant son profil.
La pudeur infinie
d’une tête inclinée
délaissant le voilage
qui ne cache plus rien.
J’aime cette origine
bien moins tonitruante
que celle du vieux monde
qui fascinait Courbet.
© Oscar Tebar
