Pourquoi te caches-tu
derrière ton smartphone
austère et facétieux ?
Tu me montres ta main
noble et veinée de bleu
par des ans de labeur.
Ton pull est gris souris
et ton col d’expérience,
négligemment jeté.
N’était ton œil si vif
qui regarde les autres,
je te croirais ailleurs.
Mais tu es bien au centre
de votre carnaval…
…que tu vis en cachette.
© Denis Planes