À mon frère Alain,
à la mémoire de Régis,
et à Berkeley Wright.
Enveitg soixante-dix-neuf,
mon frère avec Régis.
Berkeley en concert
jouant du Santana.
Les lumières criardes
dans la nuit étoilée.
Les pantalons pattes d’eph
et les cols pelle à tarte.
L’insouciance joyeuse
de gamins du Moulin.
Des musiciens en herbe
au sein des Woodembers.
Et voilà que hier soir,
bien des années plus tard
le trio Berkeley
m’en rapporte l’éclat.
Et j’ai fermé les yeux
et j’ai revu Régis.
Pendant un court moment
je vivais leur Enveigt.