J’aime dans les romans,
ces êtres anonymes
qui donnent à chaque page
l’illusion du réel.
Ces paysans crasseux
et dont le regard brille
pour exiger leur dû
au détour d’une phrase.
Ils sont un bon miroir
de l’humaine existence.
À l’aune de leur encre
j’avance et réfléchis.