Un théâtre en petit.
Un jardin, une cour,
une courette à l’ombre,
un matin de juillet.
Un chat vient à passer.
Diagonale du fou.
Les ombres évoluent
et le noir s’illumine.
Ainsi est le théâtre :
un cadre et un acteur.
Les mots viennent après,
les mots de la passion.
Il suffit d’une cour
ou d’un chapiteau triste
qui s’ancre dans la terre
juste après le lever.